Mario Dumont ADQ
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Présidence de l’Assemblée nationale : le désaccord persiste entre Charest et Dumont |
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(3 Septembre 2008)
http://www.cyberpresse.ca
Les échanges entre libéraux et adéquistes pour désigner le président de l’Assemblée nationale demeurent dans un cul-de-sac. Les chances que le vétéran libéral Yvon Vallières accède à ce poste ne cessent de s’étioler.
Hier, le chef de l’Action démocratique du Québec a réitéré que sa formation politique ne veut pas du vétéran Yvon Vallières, élu la première fois en 1973, pour arbitrer les débats entre parlementaires.
Il y a deux semaines, le leader de l’opposition officielle a qualifié le député de Richmond de goon. Hier, Mario Dumont a indiqué qu’il ne change pas son appréciation sur le caractère trop partisan, à ses yeux, d’Yvon Vallières pour remplir le rôle d’arbitre.
«Il y a un certain nombre de députés libéraux qui sont perçus dans notre caucus comme étant des gens qui ne sont pas (engagés) dans des attaques personnelles et constantes contre le parti d’en face», a commenté l’adéquiste en suggérant que M. Vallières n’est pas du nombre. «Nous voulons que la personne qui occupera le fauteuil du président ait toute l’autorité et la confiance de l’Assemblée nationale.»
Le chef de l’ADQ s’est adressé aux médias à la sortie d’une rencontre avec Jean Charest pour régler le litige entourant la succession de Michel Bissonnet. Celui-ci a démissionné pour tenter sa chance sur la scène politique municipale montréalaise.
Mario Dumont a rappelé qu’il avait prédit que ce serait une mission difficile de trouver un candidat qui aurait la même aura d’impartialité que M. Bissonnet. Sa réunion avec M. Charest n’a fait que lui confirmer qu’il y a «une forme d’impasse». Le premier ministre conserve la candidature de M. Vallières, a rapporté l’adéquiste.
Mario Dumont se dit toujours offusqué que la candidature de M. Vallières ait été approuvée par le caucus des députés libéraux avant de la soumettre aux partis d’opposition. Il a plaidé pour que le prochain président de l’Assemblée nationale soit élu au vote secret, ce qui signifie que plusieurs noms soient soumis aux députés. Le Parti québécois préconise aussi la tenue d’un scrutin secret et la participation de plusieurs candidats.
Le nom du libéral Pierre Paradis, qui compte plus de 25 ans de vie parlementaire, a été évoqué comme candidat à une telle élection. Cela a aussi été le cas de l’adéquiste Marc Picard et aussi du doyen de l’Assemblée nationale, François Gendron, qui a fait son entrée au Salon bleu, en novembre 1976.
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L'Assemblée nationale réunie plus tôt que prévu |
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(3 Septembre 2008)
http://www.cyberpresse.ca
Impasse
Le passage du président Sarkozy relance avec plus d'acuité le problème du choix d'un nouveau président pour l'Assemblée nationale, une décision rendue nécessaire par la démission de ce poste du libéral Michel Bissonnet, député de Jeanne-Mance.
À ce sujet «il y a une forme d'impasse» qui perdure, a souligné M. Dumont, et des développements devront survenir «d'ici une couple de semaines».
Selon M. Dumont, le premier ministre Charest a bousculé les règles en proposant le député Yvon Vallières comme président sans consulter les autres partis. M. Vallières a été élu dans Richmond depuis 1973. À la sortie du caucus de ses députés, il y a deux semaines, M. Dumont avait qualifié de «goon», de matamore trop partisan, le député Vallières. «Je n'ai rien à ajouter ou soustraire aujourd'hui. Il y a un certain nombre de députés libéraux qui n'ont pas dans leur revue de presse des attaques constantes sur le parti qui est en face. M. Bissonnet n'avait pas cela dans sa revue de presse. M. Vallières a cela», a précisé M. Dumont.
L'ADQ veut «éviter une confrontation» qui ferait qu'un éventuel président ait à se passer de l'appui de l'ADQ ou du PQ. Le futur président devrait avoir un appui plus «arc-en-ciel» venu des trois formations politiques, a-t-il souligné. «On veut une élection la plus consensuelle possible. Il faut que celui qui soit retenu ait la confiance de l'Assemblée et toute l'autorité voulue, a dit M. Dumont. On veut éviter que la rentrée se passe sur un fond de crise. Quand des gens perdent leur emploi, il y a bien d'autres choses à régler que la présidence de l'Assemblée nationale», a-t-il souligné.
Lors de la rencontre, M. Charest a aussi indiqué qu'il comptait annoncer cet automne une série de mesures pour favoriser l'essor économique du Nord-du-Québec. «Le gouvernement a des projets, un plan de développement qui a déjà été annoncé. Pour moi, avec les nuages qu'on voit sur l'économie, c'est le moment idéal pour annoncer ce genre de projets», a dit M. Dumont.
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Yvon Vallières au centre d'une querelle entre Dumont et Charest |
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(2 Septembre 2008)
http://www.cyberpresse.ca
Une rencontre au sommet n'a pas permis mardi d'aplanir le différend qui oppose le gouvernement à l'ADQ sur le choix du prochain président de l'Assemblée nationale.
L'Action démocratique conteste ouvertement la candidature du député Yvon Vallières, retenue par les libéraux de Jean Charest pour succéder au démissionnaire Michel Bissonnet.
Le chef de l'opposition officielle Mario Dumont avance que le député de Richmond n'affiche pas l'impartialité requise pour arbitrer les débats parlementaires. La semaine dernière, il avait qualifié de «goon» le candidat des libéraux.
Dans les cercles adéquistes, des sources racontent que Mario Dumont n'a pas pardonné à M. Vallières de lui avoir accolé l'étiquette de «girouette» pendant la dernière session parlementaire.
M. Dumont a rencontré le premier ministre Jean Charest mardi avant-midi à la demande express de ce dernier afin de tenter de dénouer l'impasse, mais en vain.
En point de presse à l'Assemblée nationale, le chef de l'ADQ a dit remettre en question non seulement la candidature de M. Vallières mais aussi tout le processus de nomination du président de l'Assemblée.
Le gouvernement doit obtenir l'appui des partis d'opposition pour nommer un successeur à Michel Bissonnet, à temps pour la rentrée parlementaire du 21 octobre.
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«L'école n'est pas adaptée aux réalités des jeunes» Ginette Grandmont |
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(2 Septembre 2008)
http://www.letraitdunion.com
L'économie, l'autonomie, la mixité du privé et du public et la réussite scolaire résument les préoccupations des membres de l'ADQ et de leur chef Mario Dumont, réunis en caucus, la semaine dernière. Le secteur de l'éducation sera le cheval de bataille de la députée de Masson, Ginette Grandmont dès l'entrée parlementaire en octobre.
Préoccupée par le taux de décrochage auprès des jeunes étudiants, particulièrement les garçons, la députée Ginette Grandmont prépare la prochaine session parlementaire sur cette base.
«C'est décevant de voir les jeunes de 15 ans ne plus s'intéresser à l'école. En fait, l'école n'est pas adaptée aux réalités des jeunes, ils ne s'y reconnaissent plus. Il faudrait les soutenir davantage, les suivre davantage dans leurs démarches, encourager les corps de métiers, leur offrir des possibilités d'avenir. Ils représentent la relève», affirme la députée.
Religion
Le cours Éthique et cultures religieuses, qui entre dans les écoles dès cette année, ne fait pas l'unanimité chez les parents. D'ailleurs, les adéquistes ont revendiqué l'abolition de ce programme dès le début. L'ADQ entend même proposer un moratoire dans les prochaines semaines à l'Assemblée nationale. «Il faudrait remplacer ce cours, dans l'horaire, par une période consacrée à l'enseignement du français. Leur apprendre à mieux écrire ne serait pas à dédaigner non plus», affirme Ginette Grandmont.
En fait, celle-ci croit que les élèves des écoles primaires du Québec devraient avoir le choix de l'enseignement moral ou religieux. «Au primaire, l'esprit critique des élèves n'est pas assez développé pour qu'on leur présente plusieurs religions. Les parents ne sont pas tous aptes à répondre aux questionnements de leur enfant, et les professeurs ne sont pas prêts. En fait, ce cours ne tient pas compte des besoins de la société», explique la députée de Masson.
Commission scolaire
«Nous sommes un parti d'autonomie, nous voulons donner plus de latitude aux parents», mentionne la députée de Masson. Alors que l'ADQ voulait l'abolition des commissions scolaires, Ginette Grandmont parle plutôt de restructuration. «Il faut récupérer l'argent des commissions scolaires et la remettre aux écoles, aux étudiants. C'est la base». Elle réitère l'intention de l'ADQ de remettre 100 $ par semaine aux familles qui dont l'enfant ne fréquente pas une garderie subventionnée.
Et Masson ?
Sur le terrain tout l'été, Ginette Grandmont restera à l'écoute de la population de la circonscription de Masson. Parmi les dossiers qui la préoccupent, il y a les travaux de la route 337, le projet de l'aéroport de Mascouche, les demandes des organismes, les services à la jeunesse, ainsi que le programme de crédits d'impôts pour les aidants naturels, que la porte-parole de l'opposition officielle en matière d'aidants naturels et de l'Office de protection des personnes handicapées du Québec a à cœur. «Il est important de créer des liens avec les citoyens, en leur faisant confiance. Pour ma part, les gens savent que je travaille pour eux», ajoute la députée.
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Le différend persiste |
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(2 Septembre 2008)
http://www.radio-canada.ca
Le gouvernement Charest et l'Action démocratique du Québec (ADQ) sont toujours divisés sur le choix du prochain président de l'Assemblée nationale. Une rencontre au sommet, mardi, n'a pas permis de surmonter le différend entre les deux parties.
L'ADQ s'oppose au choix du député Yvon Vallières pour succéder à Michel Bissonnet, qui a démissionné de son poste.
Le chef de l'ADQ, Mario Dumont, a expliqué en point de presse qu'il remet en question non seulement la candidature de M. Vallières, mais aussi tout le processus de nomination du président de l'Assemblée nationale.
Mario Dumont estime que le député de Richmond n'a pas l'impartialité requise pour diriger les débats parlementaires. Il a même qualifié de « goon » (fier-à-bras) le candidat des libéraux, la semaine dernière.
Le chef adéquiste ne semble pas pardonner à Yvons Vallières de l'avoir qualifié de « girouette » pendant la dernière session parlementaire. Le député faisait allusion aux revirements brusques et fréquents dans les positions adéquistes.
Le premier ministre a du reste utilisé à plusieurs reprises ce sobriquet pour attaquer Mario Dumont lors d'échanges houleux à l'Assemblée nationale. L'ancien président Michel Bissonnette a dû rappeler à l'ordre Jean Charest et a banni cette expression du langage permis à l'Assemblée.
Le gouvernement doit obtenir l'appui des partis d'opposition pour nommer un successeur à Michel Bissonnet, d'ici la rentrée parlementaire prévue le 21 octobre.
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