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Mario Dumont - ADQ
Mario Dumont ADQ
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Dumont quitte son poste de chef de l'ADQ
(9 Décembre 2008)

http://www.cyberpresse.ca


(Rivière-du-Loup) Après la cuisante défaite de son parti, Mario Dumont n'est plus le chef de l'Action démocratique du Québec.

Ce soir, l'ADQ n'a fait élire que sept députés à l'Assemblée nationale. Rien à voir avec la soirée triomphale du 26 mars 2007, alors que l'ADQ avait fait élire 41 députés et que son chef était considéré comme un premier ministre en attente. Moins de deux ans plus tard, le politicien le plus talentueux de sa génération annonce son départ à la tête du parti qu'il dirigeait depuis 1994.«J'aurais beaucoup aimé avoir des résultats différents, mais les Québécois ont tranché et nous acceptons ce verdict», a dit Mario Dumont devant une centaine de partisans à l'hôtel Universel de Rivière-du-Loup.

Puis il a lancé cette phrase, qui a semé l'émoi dans une salle conquise d'avance: «Dans ce contexte, j'assume devant les Québécois et nos candidats défaits toute ma responsabilité et vous ne serez pas surpris de m'entendre vous dire que je ne serai pas à la tête de mon parti lors des prochaines élections générales au Québec.»

Surpris, ses partisans l'ont été. Plusieurs avaient d'ailleurs les larmes aux yeux. Mais la décision du fils de Cacouna était sans appel. «C'est avec beaucoup de passion que je sers le Québec depuis plus de 14 ans à titre de député et plus de 20 ans à titre de militant, a-t-il dit. J'ai adoré ce que j'ai fait, mais le temps est venu pour moi de tourner la page et de retrouver les miens.»


Le chef adéquiste a toutefois insisté sur la pertinence de sa formation politique, qui n'a récolté que 17% des votes hier et perdu du même coup son statut de parti officiel à l'Assemblée nationale. «Depuis sa fondation, notre parti a joué un rôle essentiel dans le débat politique au Québec. L'ADQ a été et sera aujourd'hui et demain un moteur de changement dont le Québec a besoin.»

Mario Dumont, qui restera chef intérimaire de l'ADQ pendant les prochaines semaines, a assuré le gouvernement Charest de sa collaboration à l'Assemblée nationale «en cette période d'incertitude économique où les efforts de tous devront être joints».

Après avoir félicité les autres chefs de parti, Mario Dumont a salué la victoire des six autres élus adéquistes hier. «La victoire de la ténacité, acquise avec un sérieux vent de face», a-t-il précisé.

Mario Dumont quittera-t-il la politique? Celui qui vient d'obtenir un cinquième mandat consécutif des électeurs de Rivière-du-Loup n'a pas encore pris de décision sur son avenir de député. Il a toutefois «remercié les gens de Rivière-du-Loup pour leur confiance renouvelée.»

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Rebâtir nos écoles - L'ADQ prône le retour à la rigueur et aux connaissances
(11 Novembre 2008)

http://www.cnw.ca

SAINT-HYACINTHE, QC, le 11 nov. /CNW Telbec/ - L'Action démocratique du
Québec s'est engagée à remettre à l'ordre du jour la rigueur et aux
connaissances. "La réforme Marois a saboté notre système scolaire et on en
voit aujourd'hui le bilan catastrophique. C'est inacceptable car ces enfants
sont l'avenir du Québec. C'est pourquoi l'ADQ veut que les valeurs de
discipline et d'effort soient de retour dans les classes du Québec. Le statu
quo et le laisser-faire ne sont plus acceptables", a lancé Mario Dumont.
Accompagné de M. Claude L'Ecuyer, député et candidat adéquiste dans
Saint-Hyacinthe, et de M. Sébastien Proulx, député et candidat dans
Trois-Rivières, le chef de l'ADQ a plaidé pour mettre fin au nivellement par
le bas engendré par l'actuelle réforme. "La réforme Marois véhicule l'idée que
pour que plus d'enfants réussissent au sein de notre système d'éducation, il
faut que l'école soit plus facile. Pour nous, cette culture du nivellement par
le bas est inacceptable. L'éducation est le pilier de notre société et c'est
notre premier devoir de tout mettre en oeuvre pour assurer sa réussite qui
repose d'abord sur une question de valeurs", a indiqué M. Dumont.

Acquisition des connaissances et culture de l'effort

L'ADQ considère que l'école québécoise doit revenir à son rôle
fondamental, celui d'être un lieu de transmission des connaissances. Pour ce
faire, il est impératif de réhabiliter l'acquisition des connaissances comme
première mission de l'école. Le rétablissement de cette mission, diluée avec
la réforme Marois, doit être l'occasion de réintroduire des valeurs comme
l'effort, la rigueur et le mérite au sein de nos écoles. "Il est indispensable
que l'école abandonne le nivellement par le bas et redevienne une institution
dont les valeurs fondamentales reposent sur l'effort, la rigueur et le
mérite", a déclaré le chef de l'ADQ.
A partir de la réhabilitation de l'acquisition de connaissances, l'ADQ
souhaite réintroduire un véritable bulletin chiffré dans nos écoles, instaurer
davantage d'examens nationaux et créer des prix nationaux pour valoriser le
mérite académique.

Un maître à bord : l'enseignant

Au cours des dernières décennies, nos écoles ont été malmenées par une
série de réformes, notamment la réforme Marois dont un des impacts majeurs
aura été de miner la capacité de nos enseignants d'être les maîtres à bord
dans leur classe. A cet égard, l'ADQ considère qu'il est impératif que les
enseignants du Québec reprennent le leadership de la pédagogie dans nos
écoles.
"Pour cela, il faut mettre fin au cycle des réformes pédagogiques,
pilotées par le ministère, qui s'acharnent à redéfinir à répétition les
manières d'enseigner. Les méthodes d'enseignement doivent appartenir aux
enseignants et seulement à ceux-ci", a indiqué Sébastien Proulx.
Il faut mettre fin au rôle joué par le Ministère de l'Education au niveau
du conseil pédagogique. A cet égard, l'ADQ prône le renforcement de la
formation des maîtres, notamment par la fin du monopole des sciences de
l'éducation dans ce domaine. A ce chapitre, le retour du certificat en
pédagogie pour les bacheliers ou les maîtres d'une discipline, la valorisation
des diplômes d'études supérieures sur le plan salarial et l'interdiction pour
les maîtres d'une discipline d'enseigner une matière pour laquelle ils n'ont
pas de formation sont autant de mesures que l'ADQ souhaite mettre de l'avant
pour renforcer le rôle pédagogique prépondérant de nos enseignants.

Créer un milieu d'apprentissage de qualité

L'école, c'est également un milieu de vie et il est important de miser
sur la qualité de ce milieu pour favoriser la réussite scolaire.
La qualité de vie dans les écoles passe d'abord par l'établissement d'un
climat de sécurité et de respect des personnes et de la propriété. Il ne doit
y avoir qu'une seule règle et c'est tolérance zéro. Le taxage, l'intimidation
et le vandalisme n'ont pas leur place dans l'école québécoise et la direction
doit recourir à toutes les ressources nécessaires pour éradiquer ces fléaux de
nos écoles.
L'ADQ propose de miser sur le sentiment d'appartenance des élèves à leur
école. Les activités parascolaires sportives ou culturelles constituent la
meilleure avenue pour s'assurer que nos enfants adhèrent pleinement à leur
milieu de vie. Des élèves qui aiment leur école, ce sont des élèves qui
augmentent leurs chances de demeurer et de réussir à l'école.
Un milieu d'apprentissage de qualité passe aussi par le rétablissement
des classes spécifiques pour les élèves en difficulté afin d'offrir à tous les
élèves du Québec une école capable de répondre à leurs besoins. L'intégration
de tous les élèves dans une même classe prônée par la réforme Marois au nom de
l'égalité pour tous est un échec. Il est donc urgent de revenir à des classes
spécifiques en mesure de répondre adéquatement aux besoins des élèves.
"Les écoles du Québec sont le pilier de notre avenir et de notre
identité. C'est notre devoir de réussite collective le plus important. Je vous
propose donc de rebâtir nos écoles sur des valeurs d'effort, de rigueur et de
mérite, des valeurs qui nous ressemblent, des valeurs du Québec, a conclu
Mario Dumont.



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Claude Morin lance son site Internet
(11 Novembre 2008)

http://www.editionbeauce.com


Le député sortant et candidat adéquiste pour la circonscription de Beauce-Sud, M. Claude Morin, a lancé hier, son site web de campagne électorale, www.morin2008.com.

Conçu de façon simple et conviviale, le site web présente le candidat, son bilan de député ainsi que ses engagements, et contient tous les communiqués de presse émis en cours de campagne. Il permet également aux citoyens intéressés de s'impliquer dans la campagne électorale en appuyant Claude Morin par différents moyens, qu'il s'agisse de se procurer une carte de membre, devenir bénévole selon ses disponibilités, ou encore en contribuant financièrement.

Par la même occasion, nous tenons à aviser la population que le candidat Claude Morin sera à Saint-Gédéon en ce lundi 10 novembre. Mercredi le 12 novembre, il sera à Sainte-Clotilde, et jeudi 13 et vendredi 14 novembre, il sera à Saint-Georges afin de visiter commerces et industries et ce, dans le but de rencontrer un maximum de citoyens.

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Ian Sénéchal sera candidat pour l’ADQ dans Kamouraska Temiscouata
(11 Novembre 2008)

http://www.bas-saint-laurent.org
La Pocatière - M. Gérald Beaulieu, président de l’exécutif de la circonscription de Kamouraska-Témiscouata pour l’Action démocratique du Québec et candidat lors de la précédente campagne, est fier d’annoncer la candidature de M. Ian Sénéchal à l’élection du 8 décembre prochain.

« C’est avec plaisir que je suis ici aujourd’hui pour vous présenter celui qui portera les couleurs de l’ADQ dans le magnifique comté de Kamouraska-Temiskouta. Militant actif au sein de l’ADQ depuis 2004, Ian Sénéchal est le candidat idéal pour cette circonscription », a-t-il déclaré en point de presse.

Originaire de Cabano, Ian Sénéchal occupe un poste d’analyste en actuariat chez SSQ Groupe Financier. Il a été impliqué dans le hockey mineur et dans le baseball mineur dans la région pendant plusieurs années. Il est aussi conseiller régional de Chaudière-Appalaches pour la Commission des Jeunes de l’Action démocratique du Québec.

Ian Sénéchal s’est dit très heureux de pouvoir faire la promotion des idées adéquistes dans sa région natale. « Je mènerai une campagne active pour rencontrer les citoyens sur le terrain, dans leur quotidien. L’ADQ est un parti qui présente des positions taillées sur mesures pour les régions comme la nôtre. Je suis convaincu que nos idées rejoindront beaucoup les gens de chez-nous », a-t-il conclu.

À propos d’Ian Sénéchal

Ian Sénéchal est titulaire d’un baccalauréat en actuariat de l’Université Laval et il a obtenu le titre d’associé de la Society of Actuaries. Il est analyste en actuariat chez SSQ Groupe Financier depuis 2006.

L’engagement en politique de Ian Sénéchal débute en 2004 alors qu’il devient conseiller jeune pour l’Action démocratique du Québec dans le comté de Vanier. Il occupe par la suite le poste de vice-président jeune pour l’ADQ dans ce même comté. M. Sénéchal a également participé activement à titre de militant lors campagne électorale de Sylvain Légaré en 2007 et depuis 2008, il agit à titre de conseiller régional de Chaudière-Appalaches pour la Commission des Jeunes de l’Action démocratique du Québec.

M. Sénéchal s’est vu décerner le titre d’athlète par excellence du Cégep de Rivière-du-Loup en 2003. La passion pour le sport amateur l’a poussé à s’impliquer dans son milieu de vie comme entraîneur et formateur dans plusieurs sports comme le hockey et le baseball. Il a également occupé la poste de vice-président aux sports de l’Association des étudiants en actuariat de l’Université Laval.

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Des conseillers extrêmement étonnés
(11 Novembre 2008)

http://www.cyberpresse.ca


(Shawinigan) Quatre conseillers municipaux siègent au conseil d'administration du Centre local de développement de Shawinigan et personne n'a vu venir la décision du directeur général de l'organisme, Luc Arvisais, de plonger dans la campagne électorale.

Une surprise totale en ce qui concerne le moment, mais sur le fond, tous s'attendaient à ce que ce passionné de politique tente à nouveau sa chance. Il n'abandonne sans doute pas une position aussi avantageuse à la Ville de Shawinigan pour simplement se tremper l'orteil dans un comté voisin.

Yves Bordeleau fait partie des rares confidents à qui M. Arvisais a ébruité son secret avant l'annonce officielle de dimanche. Selon sa lecture des événements, son ami est appelé à jouer un rôle important au sein de l'ADQ, peu importe le résultat du vote le 8 décembre.

«S'il perd, je veux qu'il revienne au CLD», commente le représentant à la Corporation commerce. «Mais d'après moi, si l'ADQ se fait battre, il sera là pour rebâtir le parti au Québec, avec Sébastien Proulx. Luc est un bon rassembleur, il sera appelé à jouer un rôle important.»


«Par ailleurs, s'il gagne et qu'il siège dans l'opposition, il aurait des responsabilités importantes dans un cabinet fantôme. Et au pouvoir, il serait sans doute un ministre très influent.»

Ceci dit, M. Bordeleau convient que cette annonce l'a étonné.

«Avec sa situation familiale (M. Arvisais a trois enfants), je me disais qu'il attendrait encore un peu. Mais pour le reste, je ne suis pas surpris parce qu'il adore la politique. Il en mange! Le comté lui a été offert, il a négocié des choses et le parti lui a fait une offre. À sa place, j'aurais plongé plus tard, mais ce n'est pas de mes affaires!»

Steve Martin, représentant à la Corporation industrie, semblait déculotté par cette annonce.

«Ça m'a vraiment étonné», confie-t-il. «Il nous avait mentionné qu'il était plus ou moins intéressé par la politique quand nous l'avions embauché. Surtout qu'il se lance dans un autre comté, c'est étonnant.»

France Beaulieu, qui siège sur la corporation de l'économie sociale au CLD, reconnaît aussi sa surprise à la suite de la demande du congé sans solde du directeur général. Elle peut toutefois comprendre l'appel, elle qui avait tenté sa chance avec les libéraux dans Saint-Maurice en 2007.

«C'est sa décision, ça lui appartient», commente-t-elle. «En démocratie, rien ne l'empêche de faire ça. Il n'a sûrement pas plongé tête première sans bien peser sa décision. C'est un gars intelligent, qui sait ce qu'il fait.»

Même genre de réflexion du côté de Josette Allard-Gignac, représentante à la Corporation tourisme au CLD.

«Il n'y avait aucun signe qui avait annoncé ça», assure-t-elle. «Luc faisait un excellent travail au CLD. Par contre, il a toujours été près de l'ADQ et il avait sans doute le goût de relever un défi. Je pense qu'il a la politique dans le sang!»

Les quatre administrateurs ne veulent pas interpréter trop négativement la décision de M. Arvisais, qui regarde ailleurs alors que le CLD avait enfin repris son erre d'aller.

«Que quelqu'un ait de l'ambition, qu'il se serve du CLD pour aller ailleurs, je ne vois pas de problème», avance M. Bordeleau. «On ne peut pas empêcher quelqu'un d'évoluer dans sa carrière. Luc, c'est un mangeux de politique

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